|
|||
|
Rouyn-Noranda – le 8 juin 2009 - Autre coup dur pour les accidentés du travail en région. L’Association des travailleuses et travailleurs accidentés de l’Abitibi-Témiscamingue évalue que la nouvelle politique que le CSSS Les Eskers d’Amos a établi pour accepter les « cas de colonne » a un impact déterminant sur l’accès aux soins. L’association a reçu de nombreux appels dénonçant cette situation et ses conséquences qui ont conduit au fait que des personnes souffant de maux de dos n’ont pas eux accès aux soins d’orthopédie et ont été retournés à leur médecin de famille. Cette situation est une conséquence de la nouvelle politique de l’établissement de santé d’Amos. Dans ce contexte, les accidentés du travail devront obtenir des soins à Montréal, ce qui inquiète l’ATTAAT et ses membres. L’ATTAAT s’explique mal la politique du CSSS Les Eskers et elle l’invite à clarifier ses nouvelles façons de faire à son département d’orthopédie. L’ATTAAT estime que le CSSS Les Eskers se doit d’informer la population sur les changements apportés à son service d’orthopédie. Avec cette nouvelle politique au département d’orthopédie à Amos, plusieurs accidentés du travail devront se rendre à l’extérieur de la région pour recevoir les traitements médicaux reliés au cas de dos. L’ATTAAT s’interroge à l’égard du remboursement par la CSST des dépenses qui devront d’être faites pour recevoir ces soins à l’extérieur de la région. L’ATTAAT demande aux élus régionaux à l’Assemblée nationale du Québec de solutionner le dossier des spécialistes en région afin que les accidentés du travail puissent avoir droit à des soins orthopédiques dans leur région. -30- |
|
||